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 werner deep (blackrain)

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Admin
as we sin, so do we suffer.


Messages : 175
Date d'inscription : 05/05/2012

Feuille de personnage
BOUH.:

MessageSujet: werner deep (blackrain)   Mer 16 Mai - 12:35


❝ werner neitter deep ❞
prénom ✄ werner, neitter. nom ✄ deep. âge ✄ trente-cinq ans. sexe ✄ masculin. nationalité ✄ britannique. origines ✄ russes. votre métier avant que tout cela ne commence ✄ taxidermiste. qualités ✄ fidèle ; passionné ; déterminé ; sociable ; confiant. défauts ✄ dément ; sadique ; illuminé ; orgueilleux ; fanatique. groupe ✄ dealing with hell on earth.


Night full of death and some say end of times


Vous vous retrouvez en dehors de la zone sécurisé un zombie vient de tuer votre ami, vous savez qu'il ou elle est condamné(e) que faites-vous ? ✄ Je cours, faute de mieux. Que voulez-vous que je fasse ? J'apprends à survivre, comme je peux. Les zombies m'attirent depuis toujours, je ressens la mort qui les hante ; et je sens mon corps frémir à cette idée. Je le sais. Mais l'instinct de survie reprend toujours le dessus. Alors je cours et je sauve ma peau, en dépit de toutes mes autres impulsions. Et puis, je n'ai pratiquement pas d'amis, je suis un homme solitaire.

Combien de temps pouvez-vous courir avant d'avoir besoin de vous reposer ? ✄ Bien peu de temps. Il s'agit de ma faiblesse la plus grande, je le reconnais sans trop de difficulté. Je préfère rester terré et me défendre corps et âme que de courir et fuir encore. Je suis un sédentaire de naissance et la fuite n'est pas pour moi une solution éternelle. Il faut faire face. Et cesser de courir.

Serez-vous capable de traverser la ville infesté de zombie pour retrouver l'être que vous aimez ? ✄ Non. Evidemment que non. Ma femme est morte, mon fils aussi. Je n'ai plus aucune personne à laquelle je tiens. Plus aucune à protéger. Alors non, je ne serais pas capable, en théorie, de traverser une ville infestée de zombies pour retrouver l'être que j'aime. Mais j'ai une mission. Une mission que Dieu m'a directement insufflé. Et s'il faut mettre am vie en péril pour sauver toute l'humanité de la mort, tout en préservant la mort elle-même, alors je le ferai.

Avez-vous déjà manié une arme ? En possédez-vous une ? Savez-vous bien vous en servir ? ✄ Des armes, je n'en ai pas. Pas de vraies armes, en tout cas. J'ai des armes de fortune. Mes outils de taxidermie, par exemple, dont je me sers à merveille ; bien que j'essaie désespéremment de ne pas les utiliser sur des zombies. J'ai également ma perceuse électrique, et la machette que j'ai trouvé sur la route. Je répugne à m'en servir contre les morts ; je préfère nettement dépecer la peau des vivants et les naturaliser à jamais, pour leur permettre d'échapper à l'apocalypse.

Savez-vous bien vous adapter en société ? Avez-vous appris à partager ? ✄ Mon métier m'a forçé à m'isoler ; l'héritage paternel me demandait beaucoup d'heures de travail et de minutie avant de pouvoir arriver à empailler correctement un animal. En dépit de cela, j'ai toujours été assez sociable pour plutôt bien m'intégrer et assez intelligent pour ne pas faire confiance si facilement que cela. Après trente-cinq ans de vie, et quelques temps d'apocalypse, je sais que je n'avouerai plus jamais mon secret. Je sais aussi qu'en dépit des relations que je peux tisser, je dois me contenter de ma mission divine et de l'exécuter sans déviance.

L'apocalypse vient tout juste de commencer. Quel est le premier endroit où vous vous rendez ? ✄ Je reste chez moi. J'attends qu'on m'en fasse sortir, d'une façon ou d'une autre. Ma maison a toujours été le seul lieu dont je possédais pleinement. Ma maison était celle de mon père et de mon grand-père, c'était la maison des taxidermistes et je ne l'abandonnerais que si ma vie en dépendait.

Vous venez de trouver une place où vous cachez, quel est la première chose que vous faites ? ✄ texte ici.


I'm coming back from the dead and ill take you home.
Après des années de mariage, il était peut-être temps de tout lui dévoiler. Non ! il m'était impossible de tout lui dévoiler. Elle n'aurait rien compris ; elle n'aurait pas même essayé de me comprendre. Ma passion secrète avec la mort, c'était quelque chose que je ne comprenais pas moi-même. Qu'aurait-elle fait, elle, une femme, ma femme qui plus est ? Elle m'aurait traité de monstre, comme je le faisais parfois ; elle m'aurait fui et m'aurait enlevé mon fils. Et je n'aurais jamais pu m'y résoudre. Jamais. Abandonner la chair de ma chair, le sang de mon sang, la seule descendance légitime que la nature m'avait donné était une idée répugnante. Aussi répugnante pour moi que mes moeurs le seraient pour ma femme, si jamais j'avais le malheur de lui en faire part. Non, je ne devais rien dire. Il fallait attendre ; attendre ou bien peut-être se taire à jamais. Mais par soucis de confiance, je me sentais redevable envers elle. Moi qui, selon ses propres mots, m'enfermais dans une solitude affreuse, insupportable pour elle qui était mon épouse, je lui devais bien ça. Au moins révéler mon vrai métier, ma vraie nature de taxidermiste, mon hértiage caché. Depuis le temps que je m'exerçais à cette entreprise, je devais lui fournir la justification de mon absence auprès d'elle. Je ne l'aimais pas. Bien sûr que non, elle était une vivante et il devait s'en contenter. Mais il fallait que le je fasse.


________________

Parlez-moi d'amour, je vous en ferai ses louanges. Parlez-moi de tristesse, je vous écouterai avec ferveur. Parlez-moi de la mort, je la bénirai. Parlez-moi de la vie, je vous crierai mon admiration pour elle. Parlez-moi de génie, je me citerai. Parlez-moi de folie, je me citerai. Parlez-moi de paradoxe, je me citerai. Parlez-moi de modestie, je me citerai encore.

UN. La bonté. L'âme parfaite brisée que je suis. Le père, attendri et attendrissant, heurté et ébranlé. Ce mélange élaboré de bons sentiments refoulés. Qu'avais-je fait ? Qu'avais-je fait, dans ma vie, pour avoir tant été meurtri ? J'avais aimé et protégé. Comme un père aimant aurait du le faire. Et avec ça, quelle récompense ? Je vous le demande. Celle du rejet et du désespoir. Celle de la solitude et de la mort. La voie affreuse d'un destin perdu. Pire ! Une existence ruinée. Mes doigts rêches et fermes parcourent mon visage marqué par le temps. J'ai envie de pleurer. Je ne le ferai pas, car je suis un modèle. Une figure paternelle qui mérite bien mieux. Mais je ne peux finalement pas réprimer ces deux larmes fatidiques qui ruissellent le long de mon visage. Je suis un faible.

DEUX. Le génie. Cet intellectuel formidable, cet être inégalable que j'envie tout en l'incarnant. Difficile de dire comment je m'aime. Je m'admire et je suis heureux d'être moi. Heureux d'être intelligent, cultivé et différent. Comment une telle grâce est-elle possible ? Y a-t-il un seul autre homme sur Terre qui puisse parvenir à ma hauteur ? Lunettes acérées. Costard repassé. Coiffé et parfumé. Élégance & respect. Outils en main. Animal ouvert. Inspiré et passionné. Art & intellect. Qui oserai prétendre être supérieur à cet homme ? Esprit connecté. Mission acceptée. Divin et vivant. Excellence & suprématie. Ils m'accusent de folie ! Ne voient-ils donc pas ce génie ? Cette malice qui pétille dans mon regard n'est-elle par la source inépuisable de ma perfection ? Car, après tout, je suis cet homme qui n'en plus un tout à fait. Je suis une élite à moi-seul. Je suis moi. Et c'est tout de même le plus important dans cette histoire.

TROIS. Le mâle. Sauvage, impulsif et brutal. Moralement indomptable. Physiquement indomptable. Sexuellement indomptable. Je suis cet être vicieux et pervers, aux moeurs étranges. Je suis cet incube, obsédé par la mort. Je suis ce vice incarné. Le craquement des os, le toucher de la pierre froide, la peau douce et ferme, l'air doux et frais des cimetières, l'odeur particulière du sapin de la bière. Je sens les mouvements incessants me remplir d'un désir intense. Un désir que je ne peux réfréner. Un désir qui dérange. Un désir qui me dérange. Mais un désir parfait. Tout cela me convient. Je sais qu'il s'agit de mes fantasmes les plus profonds. Je sais qu'ils ne sont enfouis au plus profond de moi-même que pour très peu de temps.

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